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Affichage des articles associés au libellé Joseph Kabila

Felix Tshisekedi, une émancipation à tout prix?

Fille aînée de l'opposition et forte de sa réputation de combattante pour la démocratie et la bonne gouvernance, au pouvoir, Felix TSHISEKEDI, l'UDPS et leurs partisans sont sous pression, l'obligation de réussir.  L'échec n'est pas une option. Longtemps critiquée de n'être qu'un parti contestataire et non de gouvernance, elle se trouve dans une posture où elle ne peut se permettre d'échouer. Et cette pression est encore bien plus forte dans un contexte de contestation de  légitimité de TSHISEKEDI, par un Martin FAYULU virulent, au sortir d'élections qui n'ont pas su rassurer quant à la fiabilité de leurs résultats.  À ceci il faut ajouter une coalition encombrante avec le FCC, contrainte par les résultats des élections qui donnent au FCC le contrôle l'appareil politique du pays. Situation qui ne lui laisse  que très peu de choix s'il veut avoir une quelconque chance de gouverner. Difficile donc et quasi impossible est-il de s...

Craintes et Incertitudes

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Lundi, 4 Septembre 2017, c'est sur fond de grève décrétée par le syndicat des enseignants que certains élèves ont repris le chemin de l’école. Cette grève vient s’ajouter à celle des médecins et des professeurs d’universités commencées quelques semaines plus tôt. Comme les élèves, la classe politique congolaise était aussi partie en vacances. Outre les soubresauts des adeptes de " Bundu Dia Mayala"   de  Ne Muanda Nsemi , les mois de juillet et d’Aout furent relativement calmes. Des vacances qui ont permis aux uns et aux autres d’affuter leurs armes dans la perspective des nouvelles joutes politiques qui pointent à l’horizon. Nous abordons le dernier virage de l’année 2017 et rien n’a bougé, les lignes semblent figées.  Au niveau économique, le dollar a continué son ascension et ce, malgré une relative   stabilisation du taux de change, 1$=1550Fc, au cours des trois dernières semaines du mois d'Aout.  Cette embellie n’a malheureusement pas changé la...

Kabila-Katumbi-Tshisekedi: l'Esprit d'un Accord

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Toute négociation, politique, commerciale etc. hostile est fonction du rapport des forces des acteurs. Ce dernier, le rapport des forces, détermine les ambitions des acteurs, la hauteur de leurs prétentions mais plus encore la garantie de l'exécution des obligations de chaque partie. La bonne foi propre des acteurs ne saurait en aucun cas constituer une garantie d'exécution. La bonne foi est imposée par le contexte. Chaque acteur exécute ses obligations uniquement parce qu'il y est contraint par le contexte qui ne lui permet point de se dérober de ses obligations. La force ici étant comprise comme la capacité propre réelle et non supposée de chaque acteur à influencer les événements et y imposer sa volonté absolue. C'est cette approche de base  qui semble avoir défaut à l'opposition congolaise dans le processus de résolution la crise que traverse notre pays à travers les dialogues politiques dans lesquels elle s'était engagée avec le pouvoir. Dans son appro...

L'accord du 31 Decembre, un accord mort-né

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L'accord du 31 décembre est mort! C'est certainement la conclusion à laquelle doit parvenir la classe politique congolaise afin de proposer des solutions nouvelles, crédibles et viables à la crise de plus en plus complexe dans laquelle nous nous engluons jour après jour. La question à laquelle les différents acteurs de la crise congolaise, nationaux et étrangers, doivent répondre est simple: L'accord du 31 décembre peut-il encore sauver la République Démocratique du Congo?" Oui car c'est de ça qu'il s'agit, sauver la République! Cet accord donne-t-il des réponses idoines aux blocages que son application effective rencontre aujourd'hui ? Cet accord donne-t-il des solutions aux problèmes, aux causes complexes, que la CENI érigent en excuses, objectives ou subjectives, pour ne pas correctement remplir sa mission, et occasionner un retard immense sur le reste du processus ? Cet accord pose-t-il les conditions   idéales pour l'organisation ...

Etienne Tshisekedi, notre dictateur bien-aimé

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" Je n’ai pas lutté trente ans pour laisser ma place à un autre ! ", cette phrase était lâchée en 2011 par Etienne Tshisekedi de son retour en Belgique, devant ses partisans, pour justifier le choix sur sa personne comme candidat unique de l'opposition. Elle mettait aussi en lumière un trait de caractère de sa personne qu'on occulte et justifie souvent à cause de son passé d'opposant à la dictature de Mobutu. L'actualité nous donne l'opportunité de pouvoir nous pencher un peu plus sur cet homme et son parti. Depuis des semaines nous assistons à des échanges virulents entre les partisans de l'UDPS et ceux d'autres partis et autre mouvance politique (les combattants) autour de la question du dialogue politique désiré par le pouvoir.  Les derniers accusant les premiers de trahison dans la lutte contre le pouvoir en place. En les écoutant, les partisans d'Etienne Tshisekedi, les oreilles d'un partisan de la République ne sauraient reste...

Kin Key Mulumba " Repenser le système électoral congolais" --- Analyse.

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Note: Cet article est une analyse à l'intervention du ministre Kin Key Mulumba sur "Jeune Afrique".  Reformer le système électoral congolais Kin Key Mulumba, ministre des Relations avec le Parlement On peut constater - avec grand désarroi- que l'idée de maintenir le président Joseph Kabila au pouvoir en République Démocratique du Congo n'a pas encore quitté la pensée de beaucoup d'hommes politiques qui croient encore au messianisme politique et en la providence divine lorsqu'il s'agit de la direction d'un Etat. Le problème que pose Kin Key Mulumba est réel et vrai. En RDC la gestion du pays n'est pas, à ce stade,   simplement une question de   compétence mais beaucoup plus une question d'équilibre politique et militaire qui reposent sur un "minimum d'adhésion" de la classe politique et de l'appareil sécuritaire vis-à-vis de celui qui dirige. Et à ce niveau, Joseph Kabila, l'adhésion politique il ne l...

L'impasse

                                                                  Le premier semestre s'est clôturé avec la commémoration de notre indépendance. Comme le veut la tradition, le chef de l'Etat s'est adressé à la nation. Dans son discours, il a réitéré son désir de dialogue et a présenté les points qui seront discutés. Comme l'ont répété plusieurs acteurs de la majorité ces derniers jours, les élections seront au centre de ce dialogue. Dialogue que continue de rejeter une frange de l'opposition, à l'exception de l'Udps.  Certains avaient espéré qu'il aborderait, enfin la question de sa candidature et de son avenir politique.   Concernant sa candidature, j'estime qu'il est temps d'y mettre un bémol.  La constitution n'ayant pas été pas changée, la question de la candidature de Joseph Kabila ne devrait plus ...